expo-ventavon_P7Le 16 mars 1923, la SFMHD confirme le transport de 1800 l/s du 15 avril au 15 octobre, sur la dotation de 2500 l/s par an, et demande à ce que les installations soient « établies et exploitées de manière à avoir le meilleur rendement possible et éviter toute perte d’eau et d’énergie électrique ».
Le 27 février 1934, la SEELM* s’engage à « assurer le fonctionnement et le maintien en bon état de la station de pompage dite du Beynon, à fournir gratuitement l’énergie électrique nécessaire au fonctionnement du poste élévatoire, pour l’alimentation d’une rigole spéciale destinée à l’arrosage des terrains hauts sur les territoires des communes de Ventavon et de Monétier-Allemont ». Ce projet ne sera finalement pas réalisé, mais oriente déjà les accords futurs.

Le 16 septembre 1934, l’Association syndicale opte pour le projet d’achèvement par gravité de la zone en amont du Beynon. Un an plus tard, l’État approuve le projet et accorde une subvention non négligeable pour l’achèvement des travaux.

Le canal gravitaire, prolongé de 12 km en amont du Beynon est terminé en 1939 et arrose 200 ha.

(*) Société Énergie Électrique du Littoral Méditerranéen

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Si la construction du Canal avait suscité des oppositions, la production d’électricité engendre des demandes : au cours des années 1932-1933, nombre de communes sollicitent la possibilité de bénéficier d’une partie de l’énergie produite à l’usine du Poët.
Parmi celles-ci, on relève la demande de la commune de Mison, mais aussi celles de Château-Arnoux, Saint-Paul sur Ubaye, Barcelonnette, Enchastraye, Meyronnes, Manosque, Thuriers, le Lauzet… et même Guillestre, ainsi que des syndics du Jabron et du bas Verdon.

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