expo-ventavon_P9Avant les années 1970, les exploitations agricoles de ce secteur étaient traditionnellement vouées à la polyculture et à l’élevage.
L’arrosage par aspersion permet de diminuer la quantité d’eau nécessaire pour une même culture et d’étendre le périmètre irrigué ou de se diriger vers une production nécessitant davantage de ressource hydrique, comme l’arboriculture.

Dans une région où les risques de gel des bourgeons floraux sont importants, l’aspersion a aussi apporté la possibilité d’une lutte anti-gel par l’arrosage sur frondaisons lorsque le froid est le plus vif, sécurisant ainsi la production fruitière.

L’évolution des spécificités des superficies arrosées par le Canal de Ventavon est flagrante. En 1976, un peu plus de 1032 ha sont arrosés à la raie contre 804 en aspersion. En 1985, sur 2260 ha irrigués, 2010 le sont par aspersion.
Dans le même temps, la dominante culture a évolué : de 1984 à 1996, la superficie de vergers a triplé et représente actuellement 3600 ha irrigués par aspersion.

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En parallèle à la question de la quantité, surgit aussi celle de la qualité : les méthodes d’aspersion modernes demandent une eau la plus claire possible d’où des recherches spécifiques sur la filtration, qu’elle soit publique – comme dans le cas de l’installation réalisée sur la station de Monétier par l’ASA du canal de Ventavon – ou privée.

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le Soleillet : extension des irrigation du canal de Ventavon,
15 juillet 1957 (ADHA - 1311 W 100/4)
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