Les équipements

Les proportions de réseaux collectifs d'équipements individuels sont à peu près stables depuis les années 1980.

Les seconds représentant environ 60 % de l'existant.

On perçoit déjà dans ces chiffres la particularité de nos départements alpins, puisque les chiffres sont plus qu'inversés sur le bassin Rhône-Méditerranée Corse, où les réseaux collectifs représentent 66 % des installations, et atteignent 95 % pour les Hautes-Alpes.

Les systèmes d'irrigation

De 1960 à 2000 le développement de l'irrigation a porté quasi-exclusivement sur l'aspersion.

L'irrigation gravitaire n'existe pratiquement plus qu'en réseau collectif, dans le Sud et les régions de montagnes.

Ils résultent le plus souvent de droits anciens.

Cependant, certains secteurs alimentés en gravitaire ont été reconvertis à l'irrigation sous-pression.

Alors qu'en 1970, 35 % des superficies irriguées n'utilisaient que le seul mode gravitaire, ce pourcentage est descendu à 12 % en 1988 (7 % si l'on considère les surfaces exclusivement irriguées en gravitaire).

Toujours en 1988, l'aspersion représentait 91 % de l'irrigation sous-pression (914 00 ha), les différents systèmes de micro-irrigation se partageant les 9 % restant (90 000 ha).

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